La Possession Diabolique et Médecine

Depuis la nuit des temps, les êtres humains subissent la malice des démons.


Certains disent qu'ils sont touchés par des maladies mentales mais la médecine n'explique pas tout...



La psychiatrie devenue une science à part entière, il y a une centaine d’années, a jeté aux orties toutes les croyances attribuant les maladies mentales aux démons et aux entités maléfiques…

En effet, la raison ne pouvait admettre que les religions se mêlent de santé psychologique…

Aujourd’hui, on assiste à un revirement total, chez quelques psychiatres et psychanalystes du moins… ainsi pour le docteur Edith Fiore, la possession est une réalité dûment scientifique et des entités maléfiques sont bien responsables des maladies de l’âme…


Tony, Anne, Peter et les autres…


Tony était un jeune homme brillant et en pleine forme. Des études qui marchaient bien, d’excellentes notes aux examens, de bons résultats au stade… Soudain, il n’a plus de mémoire, ne parvient plus à se concentrer, éprouve une immense lassitude physique… des idées de suicide le hantent.


Anne a 35 ans.c’est une belle femme et jusqu’alors, dans la vie, tout lui souri. Soudain, sans raison, sa vie professionnelle devient un enfer. Elle se met à haïr son patron qui le lui rend bien. Elle rêve même qu’elle se tue…


Peter est un informaticien doué. Il occupe un poste important dans l’entreprise qui l’emploie. Tout va bien jusqu’au jour où il devient anxieux, fatigué, irritable… Aucune raison à cet état. Il perd toute confiance en lui. Sa vie professionnelle puis sa vie sentimentale tournent au désastre.


Le docteur Edith Fiore, qu’ils consultent en désespoir de cause, découvre la vérité.

TOUS CES PATIENTS SONT POSSÉDÉS PAR UN ESPRIT MALEFIQUE.

Incroyable en cette fin d’un siècle qui a vu la science repousser les frontières du savoir bien au-delà de tout ce qu’on pouvait espérer. Des esprits, des défunts malfaisants, des créatures diaboliques…

Serions-nous revenus au temps obscurantistes des inquisiteurs et des exorcismes ?


I. Reconnaître la possession


Dans son livre « Les Esprits Possessifs », Edith Fiore est parfaitement convaincante sur le fait que des esprits de défunts et des entités maléfiques « habitent » un certain nombre d’entre nous.

Ils se sont installés en parasites lors d’un moment de notre vie où nous étions particulièrement vulnérables. Cela a pu être une difficulté lors de notre enfance, une anesthésie qui s’est plus ou moins mal passé, un hasard malheureux de notre vie… Souvent, ils ont attendu des mois, des années, pour se manifester. Et les voilà qui soudain, prennent possession de notre personnalité.


Qui sont ces entités ?

La méthode du docteur Fiore permet de les faire surgir et de s’en débarrasser. On s’aperçoit avec elle qu’il s’agit souvent de défunts qui n’ont pas atteint cette Lumière dont parlent toutes les traditions. Leur âme erre dans les limbes grises, au seuil de notre dimension humaine, et ils n’ont de cesse de trouver une autre âme dans laquelle se réfugier. Ils peuvent également être des entités désincarnées, avatars démoniaques qui cherchent un support corporel et mental. Il leur arrive de se concentrer d’une maison, d’un lieu, d’un meuble ou d’un appareil électrique, qu’ils « hantent » à leur manière, méchante ou simplement facétieuse mais toujours désagréables pour nous…


II. Psychiatrie, Psychanalyse et Possessions


La théorie médiévale de la possession est identique à notre théorie du corps étranger et de la dissociation de la conscience… Cette conclusion n’est pas d’un occultiste ou d’un démonologue, mais du fondateur lui-même de la psychanalyse, le docteur Freud.

Féru de paranormal, celui-ci estimait donc déjà qu’il existait un rapport certain entre sa théorie de l’inconscient et la notion de possession par des entités démoniaques. À sa suite, le docteur Jung prenait cela encore plus au sérieux, les thèses de la démonologie et les phénomènes occultes. S’il n’était pas directement adepte du spiritisme, il faut reconnaître une grande sympathie intellectuelle pour ce mouvement… Ils reconnaissaient tout haut ce que bien des psychiatres pensent tout bas : nous ignorons tout ou presque de ce qui se passe dans les zones obscures de notre personnalité. Et rien ne prouve que notre Moi Profond n’est pas accessible à des êtres désincarnés ou maléfiques. À la suite de Freud et de Jung, William Reich admet aussi, à demi-mots, l’existence de ces derniers. Il ne parle pas directement d’anges, d’esprits ou de démons. Il évoque « des groupes de contenus psychiques, isolés de la conscience fonctionnant de manière arbitraire et autonome d’où ils peuvent à n’importe quel moment empêcher ou provoquer des actes conscients… »

Ainsi donc, le docteur Edith Fiore, psychanalyste et psychiatre ne fait que reconnaître que les esprits mauvais existent, les démons aussi. À la merci d’une faiblesse de nos barrières affectives et mentales, ils peuvent investir nos âmes. Jadis, c’est la religion, à l’exorcisme, que l’on demandait de les chasser. Aujourd’hui, les sciences des profondeurs osent les regarder en face et les nommer par leur nom.


III. Possession et personnalité dite multiple


On commence à parler en France de cet étrange problème psychiatrique dénommé « Syndrome de la Personnalité multiple ». Les malades qui en sont atteints manifestent, de façon aussi subite, qu’inattendue, des changements de comportement et de personnalité complets. Leur voix n’est plus la même. Ils arrivent qu’ils répondent à d’autres noms et prénoms que les leurs. Parfois, ces conduites aberrantes, les amènent à des actes répréhensibles… Des hommes, des femmes doux et courtois dans leur vie habituelle, deviennent agressifs et violents. Certains vont jusqu’au crime et, au cours de procès, aux États-Unis, des accusés ont été acquittés parce que l’on a démontré que deux ou plusieurs personnalités co-existaient dans leur mental.

« À mon avis, déclare le docteur Fiore, il s’agit probablement de médium involontaires et sans contrôle, qui sont possédés par une ou plusieurs entités. Les « personnalités » ne sont pas les leurs, mais celles d’esprits possessifs. La raison pour laquelle ces patients résistent aux traitements courants, ou ne guérissent pas de façon durable, est que l’on ne s’attaque pas à la cause principale. Lorsqu’on le fait, les « personnalités » disparaissent… »

Le meilleur moyen de traiter ces cas pour le moins complexe, serait donc « l’exorcisme » tel que le pratique évidemment la psychiatre.


IV Symptômes de la possession selon le docteur Fiore


Pour le docteur Edith Fiore, la possession par un défunt ou une entité peut prendre tous les degrés. Cela va de l’influence mineure au contrôle le plus total. Moins on garde la maîtrise de sa conscience, plus l’influence des esprits possessifs, toujours à l’affût d’une âme à prendre, est grande. Il faut donc éviter de « perdre conscience », fuir drogue et alcool qui affaiblissent le mental et ouvre la porte aux esprits maléfiques… Cette possession peut arriver à tout âge et les enfants sont particulièrement vulnérables, une grave maladie, une perte de conscience, mais aussi une simple anesthésie mal conduite, un problème avec les parents… Ce que le docteur Fiore appelle « le passager clandestin » s’embarque à bord de nous-mêmes. C’est souvent dans les zones floues de l’enfance qu’il faut rechercher l’origine d’une possession.

Quelles sont les grands symptômes de la possession ?

Edith Fiore en discerne une dizaine.

Attention ! Un seul symptôme ne suffit pas. Plusieurs sont nécessaires pour que la présence du « passager clandestin » soit avérée.


• Une grande apathie, un manque généralisé d’énergie

• Changements inexplicables de personnalité, une humeur constamment instable

• Des voix intérieures

• La dépendance aux drogues, alcool inclus

• Des comportements systématiquement impulsifs et incontrôlables

• Troubles réguliers de la mémoire

• Un manque continu de concentration

• Excès d’anxiété et de dépression

• Apparition soudaine de symptômes physiques sans cause apparente

• Réactions émotionnelles, voir somatiques, à la lecture de son livre « Les Esprits Possessifs » ou à la lecture de tout travail sérieux sur la possession


V. La prière, un médicament pour vivre longtemps ?


Selon une Étude publiée par l’Association Américaine de Psychologie, il existerait un lien entre pratique religieuse et longévité… Les chances de survie des personnes les plus impliquées dans la vie religieuse (fréquentation d’une Eglise ou d’un Temple, prière individuelles) seraient 29 % plus élevées que celle des « infidèles ». Les chercheurs écartent néanmoins l’hypothèse d’une quelconque grâce divine plus ou moins surnaturelle. Mais constatent plutôt que les croyants-pratiquants sont en meilleure santé que les autres. Les pratiques religieuses publiques seraient davantage associées à l’allongement de la vie que les pratiques privées. Ce qui donne corps à une explication d’ordre psychologique du phénomène. Les bénéfices de la pratique religieuse sur la santé peuvent en partie s’expliquer par le support social et les liens d’amitié dérivant de l’assistance à des offices religieux, pensent les chercheurs. Ceux-ci suggèrent en tout cas, que les personnes actives sur un plan religieux auraient tendance à mieux prendre soin de leur santé. Il y aurait, par exemple, moins d’obèses chez les religieux que chez les autres… Mais les chercheurs se gardent bien d’affirmer qu’il existe un lien direct de causalité entre religion et longévité. Il faudrait mettre en relation la pratique religieuse, suggère-t-il, avec un grand nombre de paramètres, comme la pyramide des âges, la race ou l’état physique.


Les pratiques religieuses seraient-elles, par exemple, associées à un plus faible taux de tabagie, d’alcoolisme, de pratiques sexuelles à risque ?

Seraient-elles associées à une plus grande stabilité matrimoniale et familiale ?

Source : Monseigneur Christian Vestraet

14e Père Spirituel des Communautés de la Petite Église

33 vues0 commentaire

Posts similaires

Voir tout